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mardi 21 juillet 2009

Un coucher de soleil























Suivez les couleurs...


N'oubliez jamais Appréciez-les Quoi de plus merveilleux
Le réconfort apporté Ces derniers rayons porteurs d'espoir Que d'observer ce charme silencieux
Par un coucher de soleil Ils appellent au bonheur Avec l'être aimé...

Isylwen


lundi 20 juillet 2009

Petite chanson poétique du Seigneur des Anneaux

Vers l'Ouest

Dépose
Ta douce et lasse tête
La nuit tombe
Tu es arrivé au terme de ce voyage

Dors maintenant
Rêves--de ceux qui sont arrivés avant toi
Ils appellent
D’un côté à l’autre d’un lointain rivage

Pourquoi pleures-tu?
Qu’est-ce que ces larmes sur ton visage?
Bientôt tu verras
Toutes tes peurs s’éteindront

Protégé dans mes bras
Tu ne fais que dormir

Que peux-tu voir
Le long de l’horizon?
Pourquoi les blanches mouettes crient-elles?

D’un côté à l’autre de la mer
Une pâle lune s’élève
Les bateaux sont arrivés
Pour te porter jusque chez toi

Et tout redeviendra glace argentée
Une lueur sur l’eau
Toutes les âmes passent

L’espoir faiblit
Dans ce monde sous la nuit
Parmi les ombres déclinantes
Par la mémoire et le temps

Ne dis rien
Nous sommes maintenant arrivés à la fin
Les blancs rivages t’appellent
Toi et moi nous nous retrouverons

Et tu seras ici entre mes bras
Dors juste

Que peux-tu voir
Le long de l’horizon?
Pourquoi les blanches mouettes crient-elles?

D’un côté à l’autre de la mer
Une pâle lune s’élève
Les bateaux sont arrivés
Pour te porter jusque chez toi

Et tout redeviendra glace argentée
Une lueur sur l’eau
Les bateaux gris passent
Vers l’Ouest


Paroles et musique de
Fran Walsh, Howard Shore, Annie Lenox
Chanté par Annie Lennox
Traduction de l'anglais par Isylwen
Extrait du Seigneur des Anneaux: Le Retour du Roi
La musique originale

samedi 18 juillet 2009

Poèmes



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Avant que le jour ne s'éloigne
Fais qu'il vienne à ma porte
Celui que j'attends depuis toujours
Que mon coeur le perce
Comme je le fais de ce coeur...

La saga des Médicis - Le lys de Florence - Sarah Frydman - p.145 - 1437: chanson florentine
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Lorsque rien n'existait
L'amour était...
Et lorsqu'il ne restera rien
L'amour sera
Car il est le premier et
le dernier...
L'amour est le port qui conduit
à la vérité.
Il est au-dessus de tout ce
que l'on peut dire
Il est le compagnon,
Toujours vivant,
au coin du Tombeau...

Les Contes des Mille et Une Nuits

jeudi 16 juillet 2009

Une nuit

Non, jamais elle n'aurait du être, jamais elle n'aurait du exister.

Ces phrases résonnaient inlassablement dans sa tête. Etre haï de tous, Isaline en prenait l'apparence aux lueurs argentées de l'astre arrondi. La Lune donnait mensuellement naissance au noble animal des forêts. La jeune femme se crispait sous un buisson, dissimulée à l'abri des regards indiscrets, hormis ceux de ses congénères.

Jamais Alban ne devrait savoir, jamais. Sa raison de vivre dormait à quelques centaines de mètres d'elle, dans un calme sommeil. Il était à des milles de savoir ce que son aimée endurait ces nuits maudites. L'imposant château élevait ses murs, mettant à l'abri ses si fragiles habitants.

Cette nuit, Isaline n'était plus, la Louve prenait sa place, plus furieuse que jamais d'avoir été dissimulée des jours durant. La jeune femme n'était qu'un pâle esprit au fond de la bête. Elle pensait à son Alban qui lui avait redonné goût à la vie, bien qu'elle fusse amère.

Dans un dernier soubresaut, l'animal fût. Et pour ultime avertissement, la Louve leva sa tête et hurla à la Lune.

Oui, elle était là, plus vive que jamais, prête à courir la campagne, sans aucune intention de s'arréter...

Poème


Le château

Tel un rocher au sommet d'un verdoyant mont,
Le château étire ses murs vers le ciel.
Que de siècles la belle batisse a vu,
Protégeant en son sein châtelaines et barons.

Fêtes et mariages ont égayé tous ses hôtes,
Ecoutez et imaginez le son des luths...
Mais périodes plus sombres ont noirci ses murs,
Les guerres et les combats ont écrit son histoire.

Bals et deuils ne sont plus, l'Histoire continue,
Les pierres garderont leurs plus fins secrets
Enfouis sous des fougères et des pissenlits,
Au grand plaisir de notre imagination.

Isylwen

Bonjour et bienvenue noble visiteur!


N'ayez pas peur, entrez donc!

Ici peu m'importe qui vous êtes, pourvu que vous ayez l'amour des mots tout comme moi. Visitez donc mon humble demeure, faites d'extraits de proses, de poèmes, tout comme un vieux château expose ses galeries de peintures. C'est un autre monde que vous allez découvrir, dites-moi tout, réagissez grâce aux commentaires. Nourissez-vous de chaque phrase, mais ne me les subtilisez pas!

Liberté, amour, connaissance, beauté, ce sont les maîtres mots de céans.

Je vous souhaite une agréable visite.

Votre hôte, Dame Isylwen