mercredi 28 octobre 2009
lundi 26 octobre 2009
Les Muses
Acteurs, remerciez la triste Melpomène
Historiens, gardez trace de l'érudite Clio
Danseuses, honorez la virevoltante Terpischore
Rêveurs, plongez dans les bras ouverts et infinis d'Uranie
Maîtres de la parole, prenez exemple sur la Muse Calliope
Enfants des trouvères, chantez en rime la jeune Polymnie
Jeunes mélancoliques, ébranlez les coeurs avec Erato
Musicens, chantez votre vibrante Euterpe
Comédiens, faites vivre le rire de Thalie
Ô Artiste! N'oublie pas les neufs Muses,
Elles t'inspirent et veillent sur tes écrits.
Isylwen
mardi 21 juillet 2009
Un coucher de soleil
lundi 20 juillet 2009
Petite chanson poétique du Seigneur des Anneaux
Vers l'OuestDépose
Ta douce et lasse tête
La nuit tombe
Tu es arrivé au terme de ce voyage
Dors maintenant
Rêves--de ceux qui sont arrivés avant toi
Ils appellent
D’un côté à l’autre d’un lointain rivage
Pourquoi pleures-tu?
Qu’est-ce que ces larmes sur ton visage?
Bientôt tu verras
Toutes tes peurs s’éteindront
Protégé dans mes bras
Tu ne fais que dormir
Que peux-tu voir
Le long de l’horizon?
Pourquoi les blanches mouettes crient-elles?
D’un côté à l’autre de la mer
Une pâle lune s’élève
Les bateaux sont arrivés
Pour te porter jusque chez toi
Et tout redeviendra glace argentée
Une lueur sur l’eau
Toutes les âmes passent
L’espoir faiblit
Dans ce monde sous la nuit
Parmi les ombres déclinantes
Par la mémoire et le temps
Ne dis rien
Nous sommes maintenant arrivés à la fin
Les blancs rivages t’appellent
Toi et moi nous nous retrouverons
Et tu seras ici entre mes bras
Dors juste
Que peux-tu voir
Le long de l’horizon?
Pourquoi les blanches mouettes crient-elles?
D’un côté à l’autre de la mer
Une pâle lune s’élève
Les bateaux sont arrivés
Pour te porter jusque chez toi
Et tout redeviendra glace argentée
Une lueur sur l’eau
Les bateaux gris passent
Vers l’Ouest
Paroles et musique de
Fran Walsh, Howard Shore, Annie Lenox
Chanté par Annie Lennox
Traduction de l'anglais par Isylwen
Extrait du Seigneur des Anneaux: Le Retour du Roi
La musique originale
samedi 18 juillet 2009
Poèmes

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Avant que le jour ne s'éloigne
Fais qu'il vienne à ma porte
Celui que j'attends depuis toujours
Que mon coeur le perce
Comme je le fais de ce coeur...
La saga des Médicis - Le lys de Florence - Sarah Frydman - p.145 - 1437: chanson florentine
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Lorsque rien n'existait
L'amour était...
Et lorsqu'il ne restera rien
L'amour sera
Car il est le premier et
le dernier...
L'amour est le port qui conduit
à la vérité.
Il est au-dessus de tout ce
que l'on peut dire
Il est le compagnon,
Toujours vivant,
au coin du Tombeau...
Les Contes des Mille et Une Nuits
jeudi 16 juillet 2009
Une nuit
Non, jamais elle n'aurait du être, jamais elle n'aurait du exister. Ces phrases résonnaient inlassablement dans sa tête. Etre haï de tous, Isaline en prenait l'apparence aux lueurs argentées de l'astre arrondi. La Lune donnait mensuellement naissance au noble animal des forêts. La jeune femme se crispait sous un buisson, dissimulée à l'abri des regards indiscrets, hormis ceux de ses congénères.
Jamais Alban ne devrait savoir, jamais. Sa raison de vivre dormait à quelques centaines de mètres d'elle, dans un calme sommeil. Il était à des milles de savoir ce que son aimée endurait ces nuits maudites. L'imposant château élevait ses murs, mettant à l'abri ses si fragiles habitants.
Cette nuit, Isaline n'était plus, la Louve prenait sa place, plus furieuse que jamais d'avoir été dissimulée des jours durant. La jeune femme n'était qu'un pâle esprit au fond de la bête. Elle pensait à son Alban qui lui avait redonné goût à la vie, bien qu'elle fusse amère.
Dans un dernier soubresaut, l'animal fût. Et pour ultime avertissement, la Louve leva sa tête et hurla à la Lune.
Oui, elle était là, plus vive que jamais, prête à courir la campagne, sans aucune intention de s'arréter...
Poème

Le château
Tel un rocher au sommet d'un verdoyant mont,
Le château étire ses murs vers le ciel.
Que de siècles la belle batisse a vu,
Protégeant en son sein châtelaines et barons.
Fêtes et mariages ont égayé tous ses hôtes,
Ecoutez et imaginez le son des luths...
Mais périodes plus sombres ont noirci ses murs,
Les guerres et les combats ont écrit son histoire.
Bals et deuils ne sont plus, l'Histoire continue,
Les pierres garderont leurs plus fins secrets
Enfouis sous des fougères et des pissenlits,
Au grand plaisir de notre imagination.
Isylwen
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